Un rapport confidentialiel russe le confirme: les sanctions occidentales font très mal à Moscou

C’est une petite musique que l’on entend de plus en plus réguillet en Occident, et qui fait la joie de la propagande russe: les sanctions prises par les pays occidentaux à l’encontre de Moscou, à la suite de son invasion de l’Ukraine, ne fonctionnent pas.

Non seulement ces mesures would be inutiles mais, est-il parfois esplicé, elles would be even counter-productive, allowing Vladimir Putin to enrich his country notably thanks to the record prices reached by energy on the global markets.

Il est vrai que la dégringolade est moins immediately visible qu’il n’y paraît, et même le Fonds monétaire international (FMI) conveinat, fin juillet, que le pays avait mieux absorbé le choc qu’anticipé. Il est vrai également que le rouble fait mieux que resister, grâce à une action énergique –mais non tenable dans le temps– de la banque centrale russe.

Il est vrai, enfin, que le pétrole russe a trouvé, en Chine ou en Inde, deux importante nouveaux débouchés – mais, c’est notable malgré des revenues immédiés importantes, ce sont des clients au rabais et le market est déjà à la baisse .

Yet, nier le marasme économique russe en cours et à venir semble tenir du mensonge pur et simple. En mars, des économistes expliquaient même que la guerre en Ukraine pourrait faire faire un bond de trete ans en arrière à l’économie russe.

Le pays souffre notably d’une fuite des cerveaux sans précédent, qui risque de peser très lourd dans l’avenir de la nation. Par ailleurs très dépendante des technologies et de l’informatique occidentales, l’industrie russe souffre -et ses tanks are now using des components destinés à des lave-vaisselle.

At the end of juillet, a report published by Yale University explained that the myth of a resilient Russian economy was used by an occidental economy. “tout simply faux”: the damage is massive, Moscou est dans le dur et, sa manne énergétique pouvant se diriger vers un declin à mèche lente et au long cours, risque de l’être de plus en plus.

Et si celles et ceux qui refusent de creire à cette thèse prefer une source interne à la Russie, qu’ils se reassurent: Bloomberg en a dégoté une. The American media ainsi eu acces à un rapport confidentialiel, régéd à la demande du Kremlin, et qui dessine un present sombre et un avenir noir pour le pays.

Dégringolade

If Russia explains publicly that the recession will be limited to 3% in 2022, the rapport est beaucoup moins d’optimisme. Three scenarios are described. Dans le meilleur des mondes russes, 2023 will see a contraction of GDP of 3.8%, before returning to -1.3% of its pre-war level in 2024.

Dans un scenario nommé “inertial”, la glissade serait de 8% en 2023 et, en cumulatif, de 6% l’année suivante. Dans le worst des cas, ce serait une degringolade de 11% que subirait l’économie du pays l’an prochain, et resterait à -11.9% en 2024 par rapport au niveau d’avant l’invasion.

In the middle scenario, the Russian economy will not return to its pre-war level in 2028, and in the worst case it will remain at -3.6% in 2030 compared to 2021. The report notes that the country is undergoing a blocus de fait, qui handicape fortement ses capacitas à l’export. Il prend égaleme acte du départ des spécialistes en informatique, cruciaux pour l’avenir du pays -ils seurat plus de 200,000 à avoir quitté la Russie depuis le début du conflit.

Le document prévient, enfin, que les baisses des exportations du pétrole, de métaux, de produits chimiques pour le bois, potrouint être si durable que “these sectors will cease to be the engines of the economy”.

As for the gas cut for Europe, if it is a nouvelle difficile pour cette dernière, it could cost the Russian State 6.6 billion dollars each year, soit à peu près the same thing in euros, in taxes various. Comme l’embargo sur le pétrole du pays, cette perte nette risque de peser lourd sur les investissement du pays dans son si precious sector énergétique, et mettre ainsi en grand péril ses revenus futures.

Sur la question des importations, le rapport russe lu par Bloomberg explique qu’il est souvent impossible de trouver des alternatives aux produits victimes des sanctions, ce qui handicape la production domestique. Even the agricultural sector and agro-alimentaire are suffering, au point de peut-être rapidly pushing the Russians to change and reduce their consumption of food.

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