TotalEnergies should pay 30 billion dollars in taxes worldwide in 2022

In front of the deputies of the mission flash sur les profits des entreprises, the PDG de l’entreprise emphasized the efforts of his group to return the purchasing power to the French.

Face aux députés, Patrick Pouyanné ne s’est pas laissé faire. Interrogé, mercredi matin, par les élés members de la mission flash sur les «superprofits» des entreprises oil et gasières, le PDG de TotalEnergies a défendu les choix de son entreprise, ainsi que la participation du géant énergétique aux publiques finances.

L’audition était attendue : accusée par certaines voix à gauche d’optimisation fiscale, la firme contribute lourdement aux comptes des États, a argumenté l’homme d’affaires, assurant qu’il payait «l’impôt sur les bénéficies, dans les pays où nous en réalisons». In 2020, the year marked by Covid and the drop in oil prices, TotalEnergies paid quelque 6 milliards de dollars de «divers impôts sur les bénéficies et la production», at-il specified. Un montant qui a ensuite bondi à «16 billion», un an plus tard, et qui devrait grimper jusqu’à «30 billion» de dollars, cette année. «L’immense majorité» de ces sommes sont payés dans les countries produceres de pétrole, où «la fiscalité s’adapte avec les prix du pétrole», indicated Patrick Pouyanné, parlant d’une «rente captée par les pays […] who produce les ressources naturelles».

In France, à l’inverse, les activités de TotalEnergies sont bien moins rentables, voire enregistrent des pertes importantes, a nuancé le PDG. Au-delà de l’impôt sur les sociétés, l’entreprise paie toutefois «une contribution […] de l’ordre de 1,6 milliard à 1,9 milliard d’euros par an au budget français», dont environ un milliard d’euros de cotisations sociales.

Une «ruée» sur les stations avec la remise reinforced

Attacked by the members of the mission flash, the PDG of TotalEnergies also highlighted the efforts of the company to return the purchasing power to the French. La première version de sa remise sur les prix à la pompe, de 10 centimes, a conduit à un «effet d’entrainment» chez ses concurrents, ainsi qu’à un bond des volumes de «20%». In fine, cette opération a costé «à peu près 100 million d’euros» au groupe. The reinforced version of the remise, in force since September, is translated by une «ruée des Français sur les stations», avec une explosion de la fréquentique de «80%» la première semaine, un système logistique débordé et d’importante files d’attente.

Après deux semaines, la fréquencement remains massive, de l’ordre de 30% en volume, a ajouté l’homme d’affaires, qui a reconnu que la logistics remainit complex à gérer. «On a été dépassés», at-il résumé. «Je n’y gagne rien […]. On en est, après deux semaines, à un cost de l’ordre de 71 million d’euros pour l’entreprise“, a décrit Patrick Pouyanné, ajoutant que si les clients particuliers étaiten nombreux, ceux professionnels, disposant par exemple d’une carte professionnelle, “partent», agacés par les files d’attente devant les stations.

Pour l’heure, les remises successivees ont donc costé 171 million d’euros à son entreprise, une somme qui va salourdir tant que le dispositif restera actif. «Vous nous dites : vous faites des surprofits sur le raffinage [en France]eh bien on est en train de les utiliser pour financer l’opération des rabais», s’est défendu le patron de TotalEnergies.

Alors que les élés de la Nupes presente ce jeudi leur proposition de référendum d’initiative partagée (RIP) visant à taxer davantage les «super profits» des entreprises, Patrick Pouyanné a mis en garde contre les consequences des «taxation projects». «Notre pays souffre de la déindustrialisation […]. Tout ce que vous faites au Parlement est écouté par l’ensemble des investisseurs», at-il lânce aux députés, highlighting que des «signals that would be unfavorable» à l’investissement risquent de limiter l’attractivité des nations.

Les auditions de la mission se poursuivront jusqu’à la fin du mois. The day before, the general director of Engie, Catherine MacGregor, explained that her group expects a recurring net result of around 4 billion euros in 2022, with a strong increase over the year. évolution qui s’explique pour un tiers par un «effet prix» sur le gaz. His company remains convinced of the central role of this energy pendant.très très longtemps» : «Ce serait une utopia que de dire qu’on va électrifier tous les usages», at-elle assured face aux députés.


À VOIR AUSSI – Superprofits: «On peut s’interroger sur l’equité de cette situation», estime Yaël Braun-Pivet

.

Leave a Reply

Your email address will not be published.