The Voice, Star Academy, Eurovision : la Cornouaille terre de talents musicaux – Quimper



Il aurait pu chanter « Creep » et apporter des crêpes mais le jeune Quimperois Titouan, qui s’est brillamment illustré, samedi, à l’occasion des auditions à l’aveugle de The Voice Kids, a préférence apporter du kouign amann. Now, coach Julien Doré has praised his “amplitude vocal” and his “grain of voice”. Mais il n’est pas le seul Cornouaillais à avoir séduit le jury de The Voice. En 2017, Alexandre Sookia, de Penmarc’h, faisait fondre Zazie. “Tu tentes des trucs, tu vas pouvoir emmener tout le monde par le bout du nez et ça, ça me plaît”, avait-elle analysé. Le Bigouden s’était arrêté aux portes des shows en direct mais n’en gardait pas un goût amer. « Je le referais, je ne regrette rien, je referais tout pareil. The Voice, cela apporte une visibilité de dingue, on passe devant près de huit millions de personnes. Il ya une exposure mediatique plus forte ». Depuis, le musician continues son bonhomme de chemin, compose toujours, se produit en concert et confectionne des accessoires de mode à Châteauneuf-du-Faou.

Three days before his passage in front of millions of viewers, the rapper from Quimper Di#se répétait simplemente, avec d'autres jeunes, dans le local Musik de la Maison pour tous de Penhars à Qui
Trois jours avant son passage devant des millions de téléspectateurs, le rapper Quimperois Di#se répétait simplement, avec d’autres jeunes, dans le local Musik de la Maison pour tous de Penhars à Quimper. (Le Télégramme/Enora Heurtebize)

The Artist

Autre télécrochet, autre ambiance. Le talented rapper Quimperois Di#se, prix du jury Inouïs à Bourges, remarque sur les scènes des Francofolies de La Rochelle ainsi qu’aux Vieilles Charrues, avait fait les frais d’une émission bancale The Artist, imaginée par France 2 et Nagui en 2021 et qui avait fait un flop d’audience. Promis à une grande carrière à la Damso voire à la Stromae, signed chez PIAS, le label de référence en musique urbaine, le Quimperois peinait à se réinventer et s’était dit « pourquoi pas à la télé? ». Après avoir séduit le jury pendent plusieurs semaines, Désiré Eba Tolo n’avait finalement pas convenien le public. « Ça m’a permis de reprendre la musique que j’avais arrêtée depuis un an et demi, d’entendre à nouveau ma voix, de prendre le micro… des choses que j’avais perdues. Ça m’a aussi permis de voir que, même si c’était particulier de reprendre en direct à la télé, j’étais capable de le faire », avait-il explained.

Laurène, Louis et la Star Academy

Elle est la seule Cornouaillaise à avoir franchi toutes les étapes et les télécrochets un télécrochet. C’était en 2013 et la Fouesnantaise Laurène Bourvon décrochait le trophée de la neuvième saison de la Star Academy, à seulement 18 ans. Alors qu’elle avait signé un contrat avec Universal, elle n’avait pas sorti d’album. « Nous avons essayé de travailler ensemble et de faire tous les compromises possible pour trouver quelque chose qui plaise à tout le monde. Nous n’avons finalement pas réussi et, plutôt que de perdre du temps, nous avons préférence partir », avait-elle explained au Figaro. Ce « Nous » c’est le duo à la ville comme à la scène qu’elle forme avec Louis Mével. Toujours aussi accomplices malgré leur entrée, ensemble, au château du domaine de la Geneste, leur histoire d’amour a résisté au temps et aux aléas de la célébrité. Ils fourmillent, toujours, de projets musicaux: sous leurs noms (Laurène et Louis), sous un pseudo (Lunis) ou même cachés derrière un masque. Ils ont, par exemple, collaborated with Royale Avenue à qui l’on doit déjà l’entêtant et groovy « The Rhythm Is You » et les Catalans Yall au gros succès « Hundred Miles ».

Le groupe Alvan & Ahez.
Le groupe Alvan & Ahez. (Bestimage/Cyril Moreau)

L’Eurovision

C’est certainement le plus grand télécrochet du monde. Séléctionnés pour représenter la France au printemps dernier à l’Eurovision, à l’issue du concours national, le trio de chanteuses bretonnes Ahez, associé au Rennais Alvan, n’avait pas obtenu les faveurs, ni du jury, ni du public face à l’Ukraine. Au sein de Ahez, deux des filles, Marine Lavigne et Sterenn Le Guillou, se sont rencontees au collège Diwan de Quimper. Originaire de Poullan-sur-Mer, Marine Lavigne était scolarisée à l’école primaire bilingue de Douarnenez avant d’arriver au collège Diwan. De la presqu’île de Crozon, Sterenn Le Guillou, elle, était scolarisée à l’école Diwan de Quimper dès le début, sa mère y étant enseignante. « It was legitimate to represent France entirely. C’est une musique qui plaît, même si les résultats ne le montrent pas », avait résinée Marine Lavigne, déçue mais loin d’être abattue, à l’issue de la compétition.

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