The Fed is about to strike a grand coup pour juguler l’inflation

Nouvelle forte hausse des taux en vue aux Etats-Unis. Quinze jours après la banque centrale européenne (BCE) qui relevé de début September ses taux de 75 basis points de la réserve fédérale américaine (Fed) s’apprête à frapper un grand coup pour tenter de jugler l’inflation qui épassé 8% en announcing une nouvelle augmentation des taux, la quinquième de l’année. Alors que les taux américains sont actuellement compris dans une fourchette de 2.25 à 2.50%, les experts s’attendante majoritairement à un relèvement de 75 basis points, even if some evoquent un scenario à 100 basis points

“La Fed augmentera probabilita de 75 points de base aujourd’hui et prévoirera 100 points de base (1 point de percentage, NDLR) supplémentaires d’ici à la fin de l’année”, anticipates Ian Shepherdson, économiste pour Pantheon Macroeconomics.

En revanche, près d’un acteur du marché sur cinq table sur une hausse encore plus forte ce mercredi, d’un point de percentage, selon l’évaluation des produits à terme de CME Group.

Depuis le discours du president de la Fed Jerome Powell, à Jackson Hole (Wyoming), fin août, les investors s’attendent en effet à un tour de vis monétaire more rapide et produtre than prevé initialement. Les opérateurs privilegient nowre l’hypothese d’un taux de la Fed à au moins 4.50% en fin d’année, contre 3.75% il ya un mois, une altitude que l’a plus connue depuis près de 15 ans.

Nervosité des marchés financiers

Pour l’heure, dans l’attente de la decision de la Fed, les marchés financiers sont à la peine. Ce mercredi, dans le sillage des Bourses européennes et de Wall Street qui ont fini dans le rouge mardi, les bourses chinoises ont ouvert la journée en repli mercredi. Dans les premiers échanges à Hong Kong, l’indice Hang Seng cédait 0.76% à 18,638.85 points. On the other hand, the composite index of the Shanghai stock market lost 0.47% to 3,107.75 points, while the Shenzhen market was down 0.70% to 1,997.60 points.

En augnant les taux, la Fed veut enrayer l’inrayer qui, bien qu’elle ait relati en août grâce à la baisse des prix de l’essence, est restée à 8.3% sur un an an, un niveau plus élevé que prévue . The Fed wants to avoid repeating the scenario of the 1980s when the bond prices were 15%

Et ce malgré le risque de récession que font planer les consequences d’une hausse des taux, non seulement aux Etats-Unis mais aussi sur l’économie mondiale. Pour autant, la bonne tenue du marché du travail américain, avec un taux de chômage au plus bas depuis 50 ans (3.7%) donne de la margin à la Fed pour réussir l’ landingerissage en douceur.

Les returns des emprunts américains au plus haut

Pour autant l’aggressivité de la politique monétaire de la banque centrale américaine se fait déjà sentir. Lundi, les returns des emprunts américains sont monté à leur niveau le plus élevé depuis onze ans. Les bons du Trésor américains à 10 ans ont atteint 3.51%, une première depuis avril 2011. Le taux à 2 ans, deemed more sensible aux anticipations du marché quant à la politique monétaire de la Fed, est lui allé jusqu’à 3 ,96%, une première depuis près de 15 ans. Quant au rendement à un an an, il a lui franchi 4% pour la première fois depuis 21 ans.

“Les returns are at their highest levels since years, but the rates of the Fed are also at their highest levels for several years, because inflation itself is at records for 40 years,” explains John Canavan, d’ Oxford Economics.

Les conditions de financement des entreprises se durcissent

Ce coup de chaud du markete obligataire pèse déjà sur les conditions de financement des entreprises. Le taux moyen pour un crédit à 10 ans pour les sociétés américaines les mieux notées a bondi de quasiment un point depuis début août. Pour les entreprises les moins bien bien notées, le cost moyen du crédit frôle les 9%, contre environ 4% il ya un an seulement. Le marché immobilier est aussi en première ligne, avec un taux moyen pour les crédits hypothécaires à 30 ans qui est passé, la semaine dernière, au-dessus de 6% pour la première fois depuis 2008.

« Nous pensons que nous sommes proches du sommet », avance Lawrence Gillum, de LPL Financial. « Il est possible qu’on aille jusqu’à 3.75% pour le taux à 10 ans, mais compte tenu de la recherche de rendement et du fait qu’on va probabilité vivre une recession dans les douze mois, on pourrait voir les taux reculer. » Pour lui, la remontée des taux a rendu les bonds more attractive et, dans le contexte de marchés actions qui ne ceasent de se replier, beaucoup d’investisseurs potrouillet revenir vers ce placement dans les à venir. Le prix des obligations évoluant en sens opposé de leur taux, un gain d’appétit pour ces produits ferait mécaniquement baisser leur rendement.

Debate on the need to relieve taxes

Pour autant, tout le monde ne partage pas la politique monétaire led by most of the central banks in the world to fight against inflation.

“This reminds me of what happened with blood clots,” said Joseph Stiglitz, Nobel laureate in economics, during an interview with AFP, referring to the ancient practice of blood transfusions. le guérir. « Lorsque l’on faisait une saignée à un patient, generally il ne guerissait pas, sauf miracle. Alors on le saignait encore plus, et sa santé s’aggravait d’autant plus. Je crains que les banquiers centraux soient en train de faire la même chose en ce moment », a critiqué l’economiste.

Face à l’envolée des prices, l’economiste Joseph Stiglitz pushes the States to tax the superprofits

« Est-ce que l’économie avait vraiment besoin de cela pour freiner? », asked Eric Dor, Director of Economic Studies at the IESEG School of Commerce. According to him, “l’inflation created elle même la baisse de l’activité, les ménages de pouvoir d’achat, l’augmentation des salaires est inférieure à l’inflation, et représente un brake à la consumption”, particularly pour l’Europe où les hausmes de taux risquent de fragiliser encore davantage l’économie.

« Est-ce que ça entrainera un peu de perte de croissance? It’s possible », a d’ailleurs recognized last week the patron of the European Central Bank Christine Lagarde during a conference in Paris. Mais pour elle, « c’est un risque que l’on doit prendre en l’ayant bien mesuré ».

According to Joseph Stiglitz, la flambée inflationiste a moins pour origine un excès de demande que les hausses de prix énergétique et alimentaires et les blockages persistent sur les chaînes d’approvisionement. Des phénomènes contre les banquiers centraux ont un champ d’action beaucoup plus réduit. They “use a remedy from a bad diagnosis”, martèle l’economiste, avertissent quon pourrait voir aux Etats Unis les prix des loyers continuer à flamber sous l’effet de la hausse des taux, et donc l’inflation persister.

“Le risque est que sans avoir de réel impact sur l’inflation, cette politique aggravate le cost en termes d’activité et d’emploi”, renchérit Eric Dor concerning l’Europe.

La BCE continuera de lutter contre l’inflation

Des critiques que ne veut pas entendre la BCE. On Tuesday, Christine Lagarde reminded that the central bank should do everything to prevent price increases from “incrusting” durably.

“Nous ne laisserons pas cette d’inflation élevé influence le behavior économique et créer un problème d’inflation durable”, added the president of the monetary institution, recognizing that the price increase in the euro zone “has been proven” beaucoup plus élevé et plus persistente que prévue initialement ». Christine Lagarde estimates that the double shock of the pandemic and the Russian invasion of Ukraine «ont entrainment des tournants dans notre environnement économique», which will have persistent consequences on the structure of supply and demand. “La coupure des approvisions en gaz due à l’vasion russe est devenu un changement structural majeur qui aura des ramifications pending severales années”, at-elle notably décrit, avec des prices des combustibles fossiles “susceptibles d’être plus élevés pending un certain temps”.

“If the prices of energy are durably higher during the transition, this could have an impact on industrial production in Europe, affecting both the supply and the prices,” said the patron of the BCE.

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