The energy prices push the German chemical giant BASF to délocaliser

C’est le premier consommateur de gaz d’Allemagne avec 47 terawatttheures consommé annuellement. Le géant German de la chimie BASF subit donc de plein fouet la hausse des prices de l’énergie. Its invoice has in effect been multiplied by three in Europe over the nine first months of the year in relation to 2021 and it is nine times higher than in 2020, according to PDG Martin Brudermüller.

In this context, « the question is posed to know if the basic products, in particular, can still be made competitively in Europe and in Germany in the long term », at-il explained in an interview au quotidien économique Handelsblatt ce jeudi 17 novembre. « Nous annoncerons nos plans au premier trimester», at-il poursuivi, précisant que les réflexions portaient sur « les produits particulier gourmands en énergie » comme l’ammoniac, pour lequel l’énergie represents around 80% des costs de fabrication.

Au troisième trimestre, le plus gros chimiste d’Allemagne reported a 12% increase in global sales to 21.9 billion euros. His operational result (EBIT) before exceptional elements, which amounted to 1.35 billion euros, is a 28% decrease over the year. “La hausse des prix des matières et de l’énergie n’a pu être que partially répercutée sur les prix vente plus élevés”, explain BASF. The group’s net profit of 909 million euros is also down 30%, according to preliminary figures published in October.

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Act on production, seul lever pour de reales économies

Pour faire face à la flambée des costs de l’énergie, BASF has already announced in October a plan d’économies de 1 milliard d’euros pour 2023 et 2024. Ce program cible les costs fixed en dehors de la production. À savoir une « rationalization » des activités dans les domains des operations, des services, de la recherche et du siège. Des suppressions d’emplois sont également envisables.

Pour autant, cela ne suffira pas et “des adaptations sont également nécessaires dans la production”, a prévenu ce jeudi Martin Brudermüller. BASF a pu réduire sa consommation à la marge en améliorant l’efficacyt énergétique, et en remplaçant du gas par des sources d’énergie à la base de petroleum. “But the major part of the savings comes unfortunately from production stoppages”.

Si les prix du gas, qui refluent actuellement, vont se stabiliser, « nous pensons qu’à long terme, ils seront environ trois fois plus élevés en Europe qu’aux États-Unis, ne serait-ce qu’en raison des costs plus élevés du GNL (gaz naturel liquefié, ndlr) » qui remplace les importations de Russie, indique le PDG.

Martin Brudermüller avait déjà suscité l’émoi fin octobre en annonçant que le groupe allait réduire de « permanent manner » la voilure en Europe alors que le groupe veut se reinforcer en Chine où il réalise d’important investimentos. « In the third quarter, the European chemical market fell by 6% », ajoute le PDG qui y voit l’accelération d’une perte de compétitivité en cours depuis une decennie. Il met également en cause “excessive regulation” du Pacte vert de l’Union européenne, feuille de route des countries de l’UE pour attenirer la neutralité climatique d’ici 2050.

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Toute l’industrie chimique allemande touchée

Plus globally, the entire German chemical industry is expected to experience a heavy drop in production in 2022 due to the energy crisis and the war in Ukraine, according to the VCI sector federation. This sector, tête de proue de l’industrie allemande, est aussi l’un des principaux consommateurs de gaz du pays.

The organization estimates the decline -5.5% pour l’ensemble du sector sur un an an, dans son report d’activité trimestriel publié en septembre. Sans l’industrie pharmaceutique, la production reculerait encore davantage, de 8.5%.

The German chemistry with the giants such as Bayer, BASF and une kyrielle de PME is the third economic sector of the country behind the machine-tool and the automobile, with more than 473,000 employees at the end of June.

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(with AFP)