Sur France 2, l’émission fait un retour écoresponsable et empathique

A la mi-mai, un rendez-vous nous est donné au studio 210 d’Aubervilliers, au nord de Paris. Nous sommes sur le lieu de tournage habituel de Top Chef mais c’est une autre émission culinaire qui nous intéresse ce jour-là : Masterchef. The emblematic format, qui a fait les belles heures de TF1 au début des années 2010, revient cette fois-ci sur France 2 dès ce mardi 23 août pour une sixième saison.

Dans les cuisines, les candidats sont au four et au moulin. “C’est moi qui passe aujourd’hui”, cried l’un d’eux. « Oui, bah ce serait bien la première fois! », lui répond une autre. Voilà qui donne le ton de cette nouvelle version à la quelle participant dix femmes et huit hommes sur la ligne de départ. Mais ne vous attachez pas trop vite : dès le premier épisode, neuf d’entre eux seront priés de faire leurs valises après avoir prêtente leur plat signature.

Pas de faiblesses à l’écran

Pour les juger, France 2 a fait appel à Yves Camdeborde, présent dans les quatre premières saisons du program, à Thierry Marx, juré de Top Chef pendant cinq ans (et accessoirement 2 étoiles Michelin) ainsi qu’à Georgiana Viou, candidate de la toute première édition et chef du restaurant Rouge à Nîmes.

Tout ce beau monde est chapeauté par Agathe Lecaron, animatrice de La maison des maternelles qui connaît bien les émissions culinaires, elle qui a coanimé Top Chef with Stéphane Rotenberg in 2011 sur M6. « Je ne voulais pas aborder Masterchef comme on m’avait fait aborder Top Chef à l’époque, assure-t-elle. Pour moi, la cuisine, c’est la joie, le vivre ensemble, la transmission. Je voulais que ce soit positiv. Vous ne verrez pas quelque chose qui vous metra mal à l’aise ou qui apuiera sur la faiblesse d’un candidate».

Une competition qui n’en a pas tous les aspects

Le partage, la bienveillance et l’empathie semblent être les lignes directrices de cette renaissance du program. « On est moins dans une competition, on n’est plus dans la “fighting cuisine” [cuisine de combat] mais on est là pour apprendre des choses et faire ce que l’on peut », underlines the producer Matthieu Bayle. Le rôle du jury est bien entendu de classir les candidates but also de leur transmissir les gestes, les techniques et leur expertise.

Yves Camdeborde recalls that “the management in our kitchens has been revised with much care and respect” for the teams for thirty years. Le jugement de l’émission est donc à l’image de la façon dont travailunt les chefs aujourd’hui. « Vous le verrez, c’est dans la joie et la bonne humeur. Ça n’empêche pas qu’on demande de la rigueur, de l’organisation, de la propreté… Mais dans une ambiance très bon enfant », appui le cuisinier.

Attention, même si elle ne veut pas en avoir tous les aspects, Masterchef reste « quand même un concours parce qu’on a un vrai entonnoir global qui amène au titre de meilleur cuisinier amateur de France », insists Matthieu Bayle. Après severales semaines de dur laboreur, le gagnant ou la gagnante repartira avec la somme de 100,000 euros.

Des « idées françaises » autour de l’écoresponsabilité

Sur le plateau, la tendency est au bois et au vert. Au fond, le logo trône d’ailleurs devant un mur végétal. Tout ce qui se trouve sur les côtes est à la disposition des concurrences: assiettes, casseroles, utensils, et evidently nourriture. Dans un coin, un composteur. Un peu plus loin, un distributor de vrac et des herbes aromaticiques. « Tout ça, ce sont des idées françaises, témoigne le responsable de la cuisine Vincent Meslin. Il ya des épreuves avec un garde-manger mais on fait attention à l’empreinte carbone et à choisir des produits de saison ». Les fruits exotices, ce ne sera donc pas au program de cette émission.

As in previous editions, Masterchef submittra ses concurrents à la boîte mystère, à des tests de reconnaissance et aux épreuves sous pression. “On a décidé que ces dernières sériente toutes végétales, à base de légumes ou de fruits”, announced the producer. D’autres challenges répondront à des questions environnementales : comment mieux manger, comment cuisiner avec un impact moindre sur notre consommation d’eau ou encore comment moins gaspiller? Pour réponder à ces questions, il sera par exemple demandé aux candidats de cuisiner sans poubelle dans le cadre d’une épreuve sur le waspillage alimentaire. « Ça marche bien avec les amateurs parce qu’ils ont des réflexions qu’on peut tous avoir en cuisine », se réjoyt Matthieu Bayle.

« On n’est pas dans un spectacle culinaire »

Although the themes around benevolence and environmental responsibility are created in the heart of this sixth season of Masterchef, il ne faudrait pas oublier quelle est la particularité principale de ce format… Demander à des amateurs de créer de grands plats judged by renowned chefs! Thanks to this, « on n’est pas dans un spectacle culinaire », report Matthieu Bayle qui voit deux advantages à ce format : construire des épisodes remplis d’émotions (les premières images montrent des mains qui tremblent beaucoup beaucoup) et décovrir une cuisine « d’une audace folle et totalement inattendue » avec des cuisiniers « prêts à expérimenter des choses imprévisibles ».

Yves Camdeborde supports the propositions of the producer: “Ils sont en totale liberté par rapport aux associations de goût.” Ils se permettent des choses qu’on ne pourrait pas faire parce qu’on toucherait à la grande gastronomy française… On passerait pour des fossoyeurs de notre métier! » Choisis parmi plusieurs centaines de candidatures, les dix-huit chefs en herbe cachent beaucoup d’atouts dans leurs manches. À tel point que Thierry Marx dira que certaines assiettes sont « tellemente professionnelles que faites par un amateur, c’est agazant ». Reste à savoir qui aura l’honneur de sustigeter l’admiration du chef.

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