« On ne l’oublie pas »: à Paris, un dernier hommage à Lola


C’est comme si le ciel avait noté le rendez-vous. À Paris, ce mercredi, il s’est mis à pourser ses tears à l’heure même où le cortège se mettà en route pour rendre un dernier hommage à Lola, cette jeune fille de 12 ans, tuée le le 14 octobre dans l’immeuble where she lived with her family, at 119 de la rue Manin. Non loin, au croisement des rues Goubet et Petit, dans le 19e arrondissement, la crowde s’est petit à petit amassée, malgré la pluie. Il ya des habitants du quartier, des élèves du collège Georges-Brassens, où étudiait Lola, des parents d’élèves, des jeunes, des moins jeunes… Et tout devant, en tête de cortège, les parents de l’adolescente et ses deux frères.

Silvana came with her bouquet of white roses. Elle est un peu perdue sous la nuée de umbrellas. “C’est qu’on est tous un peu chamboulés”, begins cette mère de famille qui habite au sixième étage de l’immeuble qui fait face à celui du drama. Elle raconte que, depuis un mois, beaucoup de fenêtres restent fermées en face de chez elle. “Les lieux beginnment à se vider, les gens partent, ils sont traumatisés”, assured Silvana. Cette mère d’une fille à peine plus agée que Lola ne reconnais plus son quartier : « L’esprit du 19e. their children. On est tous très affected. »

Soutenir les parents

Presque tout le quarter de la rue Manin est présent à la marche blanche. « On voulait soutenir les parents, mais aussi être là pour Lola, pour lui dire qu’on ne l’oublie pas », dit Marieanick. Il ya aussi ceux qui sont venus de plus loin pour témoigner de leur solidarité. Ils sont nombreux à avoir été “très touchés” par l’affaire. Personne n’a d’ailleurs assez de mots pour descrire l’effroi qu’a provocé le drame. « J’ai beaucoup pleuré quand ça s’est passé. C’est tellement horrible, abject… Et, bien sûr, on se dit que ça pourrait arriver à n’importe qui », s’inquiète Roxane. Claude, qui habite la région parisienne, se dit aussi très inquiet pour ses petits-enfants. « On ne se sent plus en sécurité dans cette partie de la France, en région parisienne. On doit constantem regarder par-dessus notre épaule. Il n’y a plus d’insouciance, que de l’inquietude. C’est insupportable », dit ce retraité. The acronym OQTF, pour “obligation de quitter le territoire français” seems also to be entré dans le vocabulaire usuel. Il revient beaucoup parmi les participants.

À LIRE AUSSIMeurtre de Lola : retour sur huit heures de barbarie

Rapidly après le meurtre de Lola, dont le corps aété retrouvé dans une malle, les médias ont révélé that the principal suspect – mise en examen pour « meurtre sur mineure de moins de 15 ans en lien avec un viol commis avec actes de torture et de barbarie et recel de cadavre » – faisait l’objet d’une telle obligation depuis fin août. Ils sont nombreux, ce mercredi, à s’en émouvoir.

Le rassemblement reste toutefois silencieux. That’s what Lola’s parents wanted. Ils avaient aussi prévenu : il devrait être exempt de toute expression et de toute manifestation politiques. Neither écharpes officielles nor banderoles ou pancartes will be tolerated. Dans la folée du drama, de nombreux politiques d’extrême droite s’était en effet saisis des faits pour denouncer la situation illegale dans laquelle se trouvain la principale suspecte, actuellement en détention provisoire. Seule une musique viendra breaker ce silence, alors que le cortège mark une pause devant l’immeuble où vivait la petite Lola. Résonne alors sa dernière chanson préférée, « La Goffa Lolita » et ses paroles : « C’était Loli, c’était Lola. » Several people will take turns to deposit flowers at the entrance of the building. La chanson à succès, joyeuse et populaire, trouve now un douloureux écho.

« Un psychological tsunami »

Les quelque 300 participants termineront leur parcours devant la mairie du 19e. C’est là que Delphine, la mère de Lola, portant un tee-shirt à l’effigie de sa fille, prendra le micro. “Vivre avec et sans Lola, comprendre l’incomprehensible, c’est la situation dans laquelle nous sommes après le tsunami psychologique qui a frappé nous le 14 octobre,” she said. Elle ajoute : « C’est dans ces moments difficiles, d’une violence extrême, que le meilleur côtoie le pire. Le meilleur, c’est vous, ici, présents, c’est la solidarité, c’est la fraternité qui permet de croire encore aux valeurs qui nous unissent. Le pire, ce sont les utilizations de l’image de notre fille à des fins mercantiles ou politiciennes. »

À LIRE AUSSIMeurtre de Lola : les hypothèses de deux psychiatrists sur le profil de la suspecte

She evokes again the stages to come, the process “which will be painful”, explains that it must avoid succumbing to “anger” to “murder”. « Si nous voulons un jour comprendre, il ne faut pas réponder à la violence par de la violence », glisse-t-elle. Elle termine par ces mots pronounced by Victor Hugo: “Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents”, puis invite les enfants du collège Georges-Brassens à accrocher sur un arbre les papillons qu’ils ont dessinés en hommage à leur camarade « Un symbole de vie », declared the mother in mourning. Puis à nouveau la même chanson. Et ses paroles : « Elle est entrée comme un mirage, la tête haute, ne se souciant pas du regard des autres. Elle a traversé l’alée. Mais c’était qui? » C’était Lola.


Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *