Mbappé, entre hegémonie politique et crisis d’ego

La concurrence britannique était rude, mais on n’a pas vu autant de gens ployer le genou que devant Kylian Mbappé ces derniers jours. Et pas n’importe qui. Mercredi, the French branch of KFC – partner officiel des Bleus – regrettait au nom de tous les poulets du Kentucky les paroles de son vice-president, Alain Béral, à l’égard de l’attaquant français. Celui-ci pestait la veille contre le “caprice” et la “crise de jeunesse” du prodige sur la question du droit à l’image des Bleus, ajoutant que la marque avait “payé pour quelque chose de clair” et qu’elle ferait valoir ses droits si necessaire.

Des propos dont KFC s’est immediately désolidarisé. « KFC France wishes to clarify that Alain Béral ​​did not speak on behalf of the company, but in the framework of a private conversation during an event related to his duties as president of the National Basketball League. » Pratique, la double-casquette.

Intouchable hors des terrains, pierre angulaire à l’intérieur

Lundi, Noël Le Graët avait quant à lui été prié de baisser d’un ton après avoir affirmed dans les colonnes de L’Equipe que la convention des droits à l’image des joueurs de l’équipe de France ne bougerait pas avant le Mondial 2022. Ce a quoi Mbappé a contre-attaqué avec un : « t’es pas content ? Boycott » de l’opération marketing du mardi. Le tout avec l’appui de quelques cadres du vestiaire bleu et surtout d’Amélie Oudéa-Castéra. The Minister of Sports profite de la venue lundi après-midi du vice-président de la FFF, Philippe Diallo, pour inciter la fédé à revoir la convention qui la lie aux internationaux. Ce qu’elle s’engagera à faire « dans les plus brefs délais » une poignée d’heures plus tard.

Plus personne ne gagne contre Kylian Mbappé, sauf peut-être Neymar. Le Brésilien avait résisté à la mauvaise humeur de son équipier pour planter un penalty contre Montpellier (2e journée), un précédent que l’histoire retiendra comme le second opus du penalty-gate. On n’oubliera pas que lors du même match, Kyky avait fait du boudin en s’arrêtant net en plein contre : Vitinha avait osé preferer orienter Messi instead que de lancer son TGV en profondeur. La soufflante à la meilleure recrue estivale, déjà chouchoutée par le Parc, n’était pas très bien passée. Le pedestal vacille.

Un choix tactique avait déjà crispé Mbappé la semaine précédant le match. Christophe Galtier lui faisait part of his projet de le faire jouer à droite, pour ne pas férerer avec le duo Neymar-Messi qui avait fait ses preuves au previous match en l’absence du Français. Or, comme révélé par le JDD, le champion du monde a obten des gages sur son positionnement en attaque, à gauche ou dans l’axe, à l’heure de prolonger avec le PSG. Le joueur et son père s’agacent, Campos et Galtier lâchent le steak. A Lille, le garçon joue dans l’axe.

Le retour du Kyky annoying

The move is coherent par rapport à la politique de brossage dans le sens du poil enclenchée depuis la prolongation du divin enfant. D’autant plus que le club parisien n’a pas pu tenir tous ses engagements sur les transfers: Neymar est resté, Lewandowski et Bernardo Silva ne sont pas venus. Le Football Manager project de Mbappé, censé le conduire vers la victoire en Ligue des champions, patine. Accéder à la request du placement sur le terrain était donc un minimum. Tout comme la nomination de Luis Campos, que le joueur et son clan ont en estime, ou celle Julien Maynard, journaliste de Téléfoot proche de la famille, à la communication du club. Reste à savoir si faire plaisir à KM9 est un projet sportif viable.

Reconnaissons tout de même une certaine mansuétude à l’attackant, qui ne semble pas intéréssé par le brassard de Marquinhos et ne se voit pas en grand décideur de la couleur du papier peint au Parc des Princes. Mais la bonne conduite s’arrête là. Le site brésilien UOL esporte dépeignait, fin août, un Mbappé « insupportable » aux airs d’ « enfant gâté » depuis sa prolongation. Une impression qui semble de plus en plus partagée à mesure que les semaines s’écolent. Even Achraf Hakimi, yet frère de vestiaire, en prend pour son grade dans des images peu flatteuses pour le Français. Sans parler du bad buzz des trajets en jet privé de l’équipe, erreur de comm’invraisemblable pour un garçon dont on avait pris l’habitude de vanter les prises de paroles.

Loi des séries oblige, Le Parisien It was revealed at the beginning of the week that the names of Kylian Mbappé and his mother, Fayza Lamari, were far away in the Hamraoui-Diallo affair, a councilor of the world champion tried to bring the two parties together to push PSG to take partie pour Diallo. En à peine un trimestre, voilà l’image de l’attaquant à nouveau écornée. Impensable au printemps : tout laissait penser que sa saison 2021-22 passée à porter Paris sur ses épaules coupled à une prolongation miraculous le propulserait durably dans les cœurs. Pour le moment, son hegémonie n’est que rapport de force, et il nous arrive même de penser que Kylian Mbappé regrette déjà de ne pas être allé à Madrid, finalemente.

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