les premiers avis sur le thriller psycho-polémique sont tombé

Les premiers avis sont tombé pour le deuxième film d’Olivia Wilde : Don’t Worry Darling. Va-t-elle transformer l’essai avec ce thriller psychologique?

Pour son deuxième film après Booksmart, Olivia Wilde a vu les choses en grand. Son Don’t Worry Darling paraissait ambitieux dès le unveilement de son synopsis puis de sa première bande-annonce, particulier prometteuse. L’intrigue elle, ressemblait à première vue à celle du classique de Bryan Forbes Les Femmes de Stepford qu’on aurait placé dans un lavish decor des années 50 perdu au coeur du désert californien. On y suit une community au sein de laquelle une femme au foyer remet tout son monde en question.

Une chose est sure, c’est que quelle que soit la raison, le film d’Olivia Wilde est attendu. On pouvait se lécher les babines à l’idée de voir les confirmed Chris Pine et Olivia Wilde collaborate avec Florence Pugh et Harry Styles dans un psychological thriller. D’un autre côte, on était curieux également de voir si le film allait tenir la route malgré tous les polémiques qui ont émaillé sa promotion. Un embryo de réponse se dessine, alors que les premiers retours pointent le bout de leur nez, suite à la projection du film à la Mostra de Venise. Revue de presse.

Don't Worry, Darling : Photo Florence PughFlorence qui attend les premiers retours

« Pugh est superbe, Wilde de son côté aborde avec confiance un gros sujet avec un budget plus important pour un film beau et élégant. Il ne tient pas tout à fait la route mais le chemin parcouru jusqu’à un certain point est fascinating » Helen O’Hara – Empire

« Don’t Worry Darling voudrait être un Truman Show transhumaniste, mais au bout du compte, c’est plutôt un épisode correct de Black Mirror. In fact, Don’t Worry Darling recycle all ideas and imagery from other films, pour y ajouter un nouvel angle sociopolitique. Mais ça ne suffit pas à faire oublier son plutôt simpliste et sa révélation décevante, qui au bout du compte ne s’accorde pas avec le développement de l’intrigue. » Hoai-Tran Bui – Slashfilm

« The film, qu’importe qu’il amasse les concepts sur l’amour, les constructions de genre, et la vie moderne, ne transcende jamais vraiment son ambiance pastichée de Stepford. Vil et magnificent, Darling sombre finalement dans l’absurde. » Leah Greenblatt – Entertainment Weekly

Don't Worry Darling : photo, Florence Pugh, Harry StylesAvant la révélation

« Des idées pretentieusement volées à d’autres sans comprendre comment et pourquoi elles fonctionnaient dans un premier temps. Le film gâche sa propre fin simplement en la dévoilant, et se faisant, il montre qu’un important travail de script devait être fait pour compler les trous de l’intrigue et les problèmes d’une révélation fantastically stupide. » Peter Bradshaw – The Guardian

“Tout cela tient la route, à la fois grâce à Pughainsi que la critique affûtée de certaines modes issues des coins les plus sombres et suintant de testosterone du web. Avec un sourire maculé de rouge à lèvres, Don’t Worry Darling lead them into the flamboyant light of the desert. » Robbie Collin – The Telegraph

« Fabrik avec style, et guided par la performance redoutable de Florence Pugh en femme au foyer modèle qui apprend une terrible vérité, ce thriller pimpant souffre des comparaisons qui lui sont défavorables avec toute une série de films plus anciens, reprenant leurs troublantes nuances sans ajouter grand-chose de nouveau à ce mélange. » Tim Grierson – Screen Daily

Don't Worry Darling : photo, Chris Pine, Olivia WildeChris Pine en guorou chic

« Wilde et Silberman ont l’air de miser sur la force brute de la révélation du troisième acte pour compenser l’intrigue manifestement predictable de Don’t Worry Darling, mais cette manoeuvre risquée nuit aux réels mérites du film. The exceptional performance of Pugh and the extraordinary savoir-faire behind the camera assurent un rendu impeccable, mais ne peuvent faire oublier le concept pourri du film. » Kate Erbland – IndieWire

« Le thriller psychologique anti-spectaculaire, porté par un concept fort, marque une ambition thematic renewal depuis le teen-movie et ses rites de passage traités par Wilde dans Booksmartet al c’est avec assurance qu’elle s’empare des aspects technical du projet. Mais quel dommage que tant d’énergie soit deployed dans un scenario Totally dénué de la fraîcheur of his previous film. » David Rooney – The Hollywood Reporter

«C’est en termes de radicalité et d’ambition que le film tire son épingle du jeu, rappelant comme Booksmartlequel signait les débuts d’une voix singulière et intriguingte, que Wilde ne sera pas la réalisatrice d’un seul film, au moins visually and technically. Don’t worry darling est peut-être un faux pasbut Wilde seems to have a sens du cinéma qui mérite qu’on s’y attarde. » Rodrigo Perez – The Playlist

Don't Worry Darling : Photo Florence Pugh“Arrêtez le massacre!”

On peut constater que d’après les premiers retours, Olivia Wilde a livre un film avec un sumptueux emballage. Pour autant ça n’est pas tout rose, loin de là. On reproche au long-métrage de failir sous le poids de ses grandes inspirations, piochant ici et là les bonnes idées de ses prédécesseurs sans pour autant apporter un regard neuf à ce qu’il convoque. Pire encore, il semblerait que le scénario s’en retrouve bancal, predictable et decevant pour une préparation-paiement décemment pas à la hauteur.

L’oeuvre était attendue comme le potential signe de l’émergence d’une future grande réalisatrice. Tout indique que ce n’est pas à Venise en l’an de grâce 2022 qu’Olivia Wilde atteindra une totale consecration. Mais gardons espoir si vous le voulez bien et attendons de le décovrir à partir du 21 septembre dans nos salles.

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