Les entreprises françaises pay 44.3 billion euros to their shareholders – Libération

La crise profite à certains. Les entreprises françaises augmentent de 32.7% leurs dividends versées à leurs shareholders au deuxième trimestre de 2022 au titre de l’année 2021. De quoi placer le pays le tête du sector en Europe.

La France est la championne d’Europe des dividends versés aux shareholders. According to the study of the management company Janus Henderson, published on Wednesday, French companies paid 44.3 billion euros (47 billion dollars) to their shareholders in the second quarter of 2022, more than a quarter of dividendes européens. An increase of 32.7% in France in 2021 (+28.7% at the European level).

Ce chiffre faramineux s’explique par une année 2021 exceptionnelle marked par une reprise très forte après la crisis du Covid-19. «Les entreprises françaises continue to normalize their payments to shareholders after the pandemic, and the growth of profits has also been solid. Avec 44.3 milliards d’euros versés au deuxième trimestre, les dividends français ont atteint un nouveau record en euros, bien que l’évolution des taux de change n’ait pas permis de beatre le record en dollars [48,9 milliards au deuxième trimestre 2019 et 47,2 au deuxième trimestre 2018, ndlr]»note Charles-Henri Herrmann, directeur du développement France & Distribution BeNeLux de Janus Henderson.

Une manne pour les plus riches

Cette manne ira principalamente dans la poche des plus riches. En 2019, rappellait France Stratégie dans son troisième report d’évaluation des réformes de la fiscalité du capital, “62% [des dividendes] ont été reçus par 39 000 foyers (0.1 % des foyers), dont 31 % par 3 900 foyers (0.01 % des foyers)». Une micro niche d’ultra riches largely choyée par la politique fiscale d’Emmanuel Macron.

Dans le detail, “Airbus and LVMH contributed the most to the growth of French dividends, note Janus Henderson. The first one restored its dividend after an interruption of two years, while the second one benefited from an accrued profit». Pour mémoire, les entreprises françaises qui touchaient les aides publiques during the pandemic ne devaient pas pourer de dividends. De même, les banques avaient dû renounce à en verser sur demande de la la la BCE. Elles se rattrapent amplement puisque le sector des services financiers est l’un des principaux moteurs de la croissance des dividends avec les constructors automobiles le sector pétrolier. L’ONG Oxfam avait d’ailleurs proposé, en mai dernier, une taxation exceptional pour les profiteurs de crisis que sont les entreprises de l’énergie et de la pharmacie.

Tendance mondiale

The whole world is in the same dynamic. 95% of European companies have increased their dividends. The second quarter is the culminating point of the previous year’s dividend payments on the Vieux Continent. But the trend is bien mondiale. The quarterly dividends reached a record amount of 544.8 billion dollars, an increase of 11.3%. Even the asset management company seems surprised by this result superior to its forecasts. “Il est étonnaire de constater que, malgré les économiques perturbations causés par la pandemia, les dividends mondiaux sont nowres supérieurs au niveau record qu’ils avaient atteint avant la pandemia.” It predicts 1,560 billion dollars in total dividends in 2022, or a global growth of 5.8%.

However, Janus Henderson ne s’attend pas à des taux de croissance aussi importantes pour l’avenir. “La croissance des dividends devrait être plus modere l’année prochaine comte tenu des perspectives économiques actuelles”, écrit Ben Lofthouse, responsible de l’équipe Global Equity Income. Pas de panic pour autant, “Rien ne permet de penser que les dividends mondiaux can’t maintain à long term the annual growth rate of 5 to 6% to which we are accustomed”, précis-t-il. Ouf, il restera des bénéficies à taxer.

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