La nébuleuse d’Orion dans les yeux du téléscope James-Webb pour la première fois

Une équipe franco-canadienne a pu sonder la nebuleuse d’Orion avec les yeux perçants du téléscope spatial James-Webb. Les images sont sublime et riches d’informations pour les chercheurs qui continuent de l’étudier.

La nébuleuse d’Orion est un vaste complexe de gazgaz et de poussière qui s’étend dans la Milky wayMilky way à seulement 1.300 années-lumièreannées-lumière de la Terre, en direction de la constellation du grand chasseur eponyme. C’est quasiment la région de formation d’étoiles la plus proche de nous, accessible à tous avec une lunette astronomique ou un téléscope. Il est même possible à travers des twinelles de distinguere sa fraction la plus lumineuse, où campent les étoiles de l’amas du Trapèze. Ce dernier est un asterismasterism dont le nom vient de sa forme géométrique évocatrice dessinée par les étoiles les plus brillantes. L’ensemble se devine à l’œilœil nu au niveau du poignard que le géant porteporte à sa ceinture. Vous pouvez faire le test en soirée cet automneautomneaprès le lever d’Orion (à la campagne, loin de la pollution lumineusepollution lumineuse).

Des étoiles déchaînées

Sur ces premières images de la nébuleuse d’Orion (also designated Messier 42, ou M42) realized by James-Webb, les deux étoiles les plus brillantes devant le murmur de gaz appelé « barre d’Orion » appartiennent à l’amas du Trapèze. Elles sont nées là, il environ 300.000 ans seulement, selon une étude. Chaudes, massives, elles débordent d’énergieénergieet leur rayonnement violent redessine tout le paysage environnant, le fragmentant et l’érodant.

Toute la matièrematière accumulée dans cette région de la Voie lactée est ainsi bouleversée par ses progénitures les plus zélées. Le rayonnement ultravioletultraviolet fulgurant de l’étoile nommée θ 2Orionis A, comme vous pouvez le voir, heurte le mur de gas, modifying ainsi en profondeur sa structure. Les réseaux de filaments les plus denses resisteront plus longtemps à l’affront des étoiles, déchainées, du Trapèze, tandis que les plus ténus sont rapidements balayés. Les membres les plus importantes de l’amas sont hors champ sur cette image composite (ci-dessus, et annotée ci-dessous), et leur rayonnement atteint l’autre versant du mur de gaz. Ces étoiles ont déjà fait place nette à l’intérieur du grand nuagenuage molecular, creating an immense cavity visible in the Orion nebula, as seen in the photos taken by HubbleHubble (image below).

Un disque protoplanetaire autour d’un bébé étoile

Opaques dans le visible, les nuages ​​deviennent plus « transparenciestransparencies » avec les lunettes infrarouges, très performantes, que portent James-Webb (les instruments MiriMiri et NircamNircam). Combiné à sa grande ResolutionResolution, des détails magnifiques appareilant dans les filaments qui se déploient dans toute cette région. Ainsi, voit-on des cocoonscocoons d’étoiles and, even inside one of them, a protoplanetary disc whose size is equivalent to 40 times the distance between the Earth and the SoleilSoleil. Ce sont dans des similaires que sont nés le Soleil et ses planètes, il ya plus de 4,5 milliards d’années. Also, observer la nébuleuse d’Orion, qui n’est que la partie émergée d’un immense complexe de gaz et de poussière, est-il une fenêtrefenêtre toute proche pour les astronomersastronomers sur la gestationgestation des étoiles, et donc la possibilité de mieux comprendre les conditions necessaires pour leur formation.

« La barre d’Orion est representative de ce que les scientifiques pensent être les conditions physiques difficiles des “région de photodissociation”, ou PDR, dans l’universunivers il ya des milliards d’années »explicait la NasaNasa en mai 2021 à l’annonce qu’une équipe internationale se chargerait de scruter cette région avec le téléscope James-Webb dès ces premiers d’exploitation. « Nous pensons qu’à cette époque, de nombreuses galaxiesgalaxies de l’Univers renfermaient des “Nébuleuses d’Orion”declared OlivierOlivier Berné, chercheur à l’Irap et qui a contributor aux premières images de la nébuleuse d’Orion avec le JWST, dans le communiqué de presse. Nous pensons que la barre d’Orion peut être representative des conditions physicales – du champ de rayonnement ultraviolet en l’occurrence – regnant dans ce que l’on appelle les “galaxies à sursaut” qui dominent l’ère de la formation des étoiles, lorsque l’Univers avait environ la moitie de son âge actuel ».

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