La facture des fonderies Dechaumont devient une bombe à retardement

« D’habitude, on est plutôt “vivons bien, vivons discret”, mais là la situation est grave », says Jean-Baptiste Dechaumont, patron of Fonderies du même nom, created in 1860 à Muret, au sud de Toulouse. Pour cette petite entreprise de 150 salariés qui produit des pieces en fonte pour la voirie ou le mobilier urbain, la crise énergétique ne se limite pas à un simple titre dans le flux d’actualité. Elle la touche de plein fouet.

C’est ce qui l’a décidé à faire appeal la semaine dernière à Christophe Bex (Nupes), le nouveau député de sa circonscription. Dans une vidéo avec le parlementaire, il a mis en avant les risques encourus pour les founderies si le price de l’électricité continue à être negocié à un prix aussi élevé. Et l’élu a rappelé que si des emplois venaient à être détruit, il serait difficile après de les recréer.

Car pour faire tourner ses machines et ses fours, il consomme chaque année 11 gigas d’électricité, donc 70% pour alimenter le processus de fusion. It is the equivalent of the consumption of a village of 5,000 inhabitants. Ce qui lui a valu une facture d’électricité de 1.5 million d’euros cette année.

Increase from 70 to 600 euros per MWh

Sur un chiffre d’affaires annuel de 20 million d’euros, c’est loin d’être une paille. Alors, autant dire que ces dernières semaines, il a les yeux rivés sur le prix du kilowattheure et la crisis énergétique qui secoue les pays européens depuis le début du conflict en Ukraine. « Il ya trois ans, ce budget était divisie par deux, à 750,000 euros, avec un contrat bien négocié en 2016 à 37 euros le MWh. L’an dernier nous l’avons négocié à 70 euros le MWh. This morning, the price of MWh exceeds 600 euros again, complètement décorrélé des prices de production qui sont de 80 à 100 le MWh. Ça nous amènerait à des budgets énergétiques de 6 à 8 million d’euros pour 2023. On ne pourra accepter une hausse aussi importante, ce serait dommageable pour les founderies », explique à 20 Minutes le chef d’entreprise qui doit signer son nouveau contrat avec EDF d’ici le 31 octobre. Des contrats qu’il signait pour un, deux ou trois ans en fonction du prix qu’il avait réussi à negocier.

Jean-Baptiste Dechaumont, patron of Fonderies Dechaumont à Muret, represents the 7th generation to run this familial enterprise of 150 employees.
Jean-Baptiste Dechaumont, patron of Fonderies Dechaumont à Muret, represents the 7th generation to run this familial enterprise of 150 employees. – B. Colin / 20 Minutes

Il se dit qu’il aurait dû signer l’année dernière pour deux ans. Mais, “sans boule de cristal” sur les intentions de la Russie à envahir l’Ukraine, il ne s’est pas engagé. With a point of regret. Même s’il hésite à s’imagine sur des contrats très longs, car vu la place de la consommation d’énergie dans ses expenses, 8% de ses charges, il veut se laisser la possibilité d’acheter de l’électricité à un meilleur prix si jamais son prix retrouvait un tarif plus raisonné.

Là, s’il était obligé de répercuter la hausse actuelle sur les prix de ses produits manufacturés, les hausmes approcherient les 30 à 40 %. Il pourrait alors ne plus être conpetitionel vis-à-vis d’autres entreprises françaises et étrangères, qui souvent continuent à utiliser le coke de fonderie, à base de charbon nettement moins cher mais clearly more polluant que l’électricité. “Aujourd’hui, on se retrouve avec un prix de l’électricité qui est multiplié par ten et un coke qui est multiplié par two”, deplores Jean-Baptiste Dechaumont, qui a déjà dû gérard le Covid-19 et la hausse des matières premières au cours des deux dernières années.

Received from Bercy last week

Pour lui, il ya un manque réel d’anticipation. La sonnette d’alarme avait déjà été tirée il ya un an avec le dépôt de bilan du fournisseur alternativen hydrooption. Depuis, nombreux sont ceux à se mobiliser pour demander la revision des rules de calcul des prix du marché. Des aides ont bien été mises en place en juillet pour les entreprises dont l’énergie represente plus de 3 % du chiffre d’affaires. Mais Fonderies Dechaumont n’y a pas eu droit. « Parce qu’on gagne de l’argent, peu, mais on en gagne », indique le patron.

He asked EDF if he could offer a price offer with a regulated tariff and another subject to market fluctuations. He replied that it was not possible for companies of his size, trop petite cette fois. Parmi les 25 alternative providers of electricity, aucun ne lui fait a fait non plus d’offres de prix. Yet he is ready to stop producing during days of strong consumption, as was the case during rigorous winters.

Aujourd’hui il est dans l’attente, un peu reassured de voir that this subject is now at the top of the pile of dossiers to be dealt with by the government, but also by the European Union. Et son cri d’alarme semble avoir été entendu. La semaine, il fera partie des entreprises de la Fédération Forge Fonderie reçu à Bercy pour évoquer ces questions. Lui, ira avec un leitmotiv : « il faut qu’il plafonne et régule ».

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