Inflation : distributors, géants de l’industrie agroalimentaire, producteurs… existe-t-il des profiteurs?

l’essentiel
Alors que l’inflation est toujours forte en France, les accusations se multiplient contre d’éventuals “profiteurs de crise”. Une suspicion habituelle en période de pénurie et d’inflation, mais qu’en est-il realmente? La Dépêche du Midi vous répond.

Le 30 juin dernier, Michel-Édouard Leclerc, president of the Comité stratégique des centers E. Leclerc, demandait, sur BFMTV, l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire “sur les origines de l’inflation, sur ce qu’il se passe sur le front des prix, depuis les transports et les marchés des matières premières, jusqu’au consommateur”. Le patron de l’enseigne française estimait que “la moitie des hausges demandées” n’était “pas transparentes, mais suspectes”. What is it really? Certains acteurs speculent-ils sur les pénuries pour faire grimper les prix?

“La triche”

Dans un report publié le 19 juillet dernier, la commission des Affaires économiques du Sénat qui s’est penché sur le sujet dit ne pas avoir connotado de “fénomène massif de hauses suspectes des tarifs providennières”. Au contraire, les parlementaires noten que la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) a recensé des hausmes de prix dans les rayons de la parte de la “certains distributeurs”, alors qu’ils “n ‘avaient pas signé de hausse de tarif d’achat du produit avec le fournisseur’. Des pratiques “facilitées par le fait que les consommateurs s’attendent, de toute façon, à constater une forte inflation dans les rayons”.

Les distributors égamente pointés du digt par le principal syndicat agricole français. Christiane Lambert, présidente de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), a denoncé, ce lundi 5 septembre, au micro de nos confrères de FranceInfo, “la triche” de certaines enseignes de la grande distribution pour faire de “l “financial optimization”. Celle dernière a ainsi affirmed que “[Les distributeurs] commandent plus que ce dont ils ont besoin et facturent des pénalités aux industriels qui n’arrivent pas à tout livrer”, arguing – chiffres de la DGCCRF à l’appui – que ces pénalités avaient costé 200 million d’euros last year.

Patrick Benezit, secrétaire général adjoint de la FNSEA et éleveur dans le Cantal, ce n’est pas du côté des producteurs qu’il faut chercher les profiteurs : “S’il est vrai que nos prix ont grimpé depuis le début de la crisis, This increase is related to the respect of the principle of non-negotiability of the raw material established by the law Ega. 30% côté éleveurs -, mais nous n’arrivons toujours pas à entièrement les couvrir. Prenons l’exemple des vaches, nos charges sont passées de 5 à 6 € quand les prix, eux, ont seulement évolué de 4 à 5 €.”

Pour Michel Pierre Chelini, professeur d’histoire économique, la figure du profiteur de la crise inflationniste est marginale : “De l’avis d’une majorité d’economistes, il ya peu de profiteurs en tant que tel. L’inflation actuelle s “impose à tout le monde: aux ménages, aux entreprises, à l’État… On ne voit pas un lieu particulier de strategy qui s’organise pour créer un cartel de profiteurs.” D’après l’expert, des effets d’Aubaine peuvent neutmanten se créer, mais ces derniers sont de l’ordre du negligéable dans des sectors économiques qui souvent souhaitent rattraper des prix qui ont peu augreite ces dernières années.

The myth of the profiteer appears so often in crisis periods: “Il faut dire qu’il ya un degré psychologique dans l’inflation et cette question devient un enjeu, indique l’historien. Si le gouvernement va avoir tendance, pour rassurer la population, à présenter des plans ou monter des actions, d’autres courants vont avoir tendance à mettre l’accent sur le fact that there are accapareurs ou des profiteurs. peut avoir plus d’impact qu’une véritable véritable.

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