For one month, the Nîmes Métropole Jazz Festival nous en fait entendre de toutes les couleurs!

Du 22 septembre au 22 octobre, le Nîmes Métropole Jazz Festiva essaime dans l’agglomération nîmoise, outre des têtes d’affiche, des artistes rares et des découvertes sensationelles.

Montrer la voie et montrer les voix, telle est la double mission que s’est donnée le Nîmes Métropole Jazz Festival (NMJF, pour les amateurs d’acronymes impossibles) pour sa 16e édition étendue sur un mois du 22 septembre au 22 octobre.

Bien sûr, il ya des têtes d’affiche, “au moins une par semaine”, précis le directeur artistique passionatené du festival, Stéphane Kochoyan. Il les a choisies bien sûr avec soin (lire par ci-dessous) mais à quelques jours de l’ouverture, il préfère se concentre sur le reste. Donner de la voix donc pour les voix, fil rouge de l’édition. Et donner des clés (de sol, aussi, car le NMJF est aussi l’affaire d’un territoire). “Au-delà des stars, on a des artistes qui ont été peu vus non seulement dans la région, mais aussi en France et en Europe!”, insists Stéphane Kochoyan. “Des étoiles montantes dont la pandamiie nous a privés jusqu’ici de l’explosion, mais aussi des musiciens confirmés mais très rares.”

Des musiciens virtuosos originaires de Cuba et des Etats-Unis

Parmi les coups de cœur du programmateur, El Comité, attendu le 1er octobre à Rodilhan: ce sextet cubain réunit des bruts de musicians qui ont en commun d’avoir tous joué avec et pour le colosse du jazz latino Chucho Valdès… et d ‘en avoir tiré quelques leçons de grooves, qu’ils n’ont de cesse de partager depuis. Bref, on prendra des notes, et une suée! In a completely different style, Dimitri Naïditch, invited on October 7th to Sernhac, should make a sensation: the Ukrainian pianist has in effect this unique demeanor of leading an international career in classical music and jazz, and s’avérer totally irresistible quand il intrique ses deux mondes, quand par exemple il improvise sur Mozart!

Autre instrumentiste rare mais iconoclaste d’une manière encore différence, le trumpetist Theo Croker, le 15 octobre à Saint-Gilles, appartient à la nouvelle garde du jazz américain ayant digesté les influences du funk et du hip-hop, et inscrivant leur geste spirituel dans l’élan de la Great Black Music. Ce qui vaut d’une certaine manière également pour Lakecia Benjamin, attendue le 20 octobre à Saint-Dionisy : la formidable saxophoniste (alto) souffle de sa modernité créole sur les braises de ses inspireurs coltraniens !

Des vocalistes exceptionalnes rarely ou jamais venues

Pour ce qui est des voix, il faut sattendre à un dôme de chaleur le 13 octobre à Bernis: protégé de Gilles Peterson, Daymé Arocena incarne la nouvelle génération havanaise ouverte aux dernières tendances mais fière de ses racines (elle ne quitte pas l ‘habit blanc des adeptes de la Santería, la religion polytheiste afro-cubaine), et son chant recèle des sortilèges mortels! On reste du côté latin du jazz mais dans une version more suave avec Gretchen Parlato, le 18 octobre à Poulx : vocaliste préférée de Wayne Shorter, l’élégante Californienne éblouit par sa technique, qu’elle met toujours au service du subtil et du sensible .

Moins immediately identified, Hend Ahmed Hassan est la vocaliste bouleversante du groupe Orange Blossom dont l’électro-jazz orientaliste sera rehaussé le 19 octobre, à Nîmes (Paloma), par les fascinating machines robotisées de François Delarozière. Finally, last coup de cœur du festival, programmée le 21 octobre à Saint-Marmert-du-Gard, Samara Joy est une toute jeune chanteuse de 24 ans dont la douceur du timbre alliée à l’assurance du souffle a de quoi rendre dingo. .. ou amoureux !

“Je ne dis pas que nous programmons que des nouvelles sensations comme elle, jamais vues, que j’aurais dénichées, moi, mais les artistes que nous avons invités, on les attend depuis longtemps et pour certains, on se languisait de les voir enfin “, commente encore Stéphane Kochoyan qui crosse les doigts : “J’espère vraiment que le public aura la curiosité d’aller à la découverte de nos coups de cœur”. Le festival nous montre la voie, et nous montre les voix. À nous en retour de lui donner nos voix !

Au moins une grande vedette par semaine

La 16e édition ouvre jeudi avec son volet gratuit Jazz aux jardins (de la Fontaine, à Nîmes) avec la fabuleuse Natalia M. King dont le dernier projet la voit évoluer avec une autorité et une grâce confondantes dans plus hautes sphères du folk-blues . La semaine suivante, ce ne sont pas moins de deux immenses vedettes qui se succéderont: la génialissime (au moins) South Korean singer Youn Sun Nah (le 29 septembre à Saint-Geniès-de-Malgoirès) et le trumpetist Erik Truffaz en duo with the pianist Estreilla Besson (le 30 septembre à Bezouce). C’est ensuite Monty Alexander, le coolissime héros du piano jazz jamaïcain, qui imposera un silence chaloupé (le 8 octobre à Garons). Pour le bassiste Richard Bona, showman euphorisants, les applaudissements se feront debout et dansants (le 14 octobre, à Milhaud). Finally, the battery superstar Manu Katché will present his project The Scope, une conclusion idéalement apothéotique (22 octobre à Langlade).

Le 16e Nîmes Métropole Jazz Festival se tient du 22 septembre au 22 octobre dans l’agglomération nîmoise. Outre les têtes d’affiche et les coups de cœur presented here, il met à l’honneur la scène regionale (Amaléa, Kokosh!ka, Naïma 4tet, Gasy jazz project, Christian Lavigne…), et s’accompané d’ un festival off de qualité (avec par exemple la projection exceptionnelle du film Summer of Soul au Sémaphore le 27 septembre). Bref, il faut explorer le program : nmjf.fr

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