Fin des aides Covid, crise énergétique… la grande peur de la bankruptcy pour les entreprises

l’essentiel
Après une hausse du PIB en 2021, l’inflation precipitates a violent retour de bâton en 2022 pour les entreprises whose default rate was 23.1% sur un en juillet. Les plus en difficultes sont les entreprises de moins de 20 salariés qui cumulent remboursement du PGE et crise énergétique. Une nouvelle fois, l’État est appelé à la rescue.

Il ya deux façons de voir l’économie: le verre à moitié empty or le verre à moitié plein. De source officielle – c’est de bonne guerre – tout ne va pas si mal. The GDP has reached a record growth in 2021 with a 7% increase. Et le nombre de défailances d’entreprises (comprenez, de redressements judiciaires) est resté à peine supérieur à 3 000, en juillet 2022, « comme globalement depuis le début de l’année » note la Banque de France qui observe 34 653 défailances sur one year, soit un repli de 32.2% par rapport à 2019, avant le début de la crise sanitaire.

A lire aussi:
TEMOIGNAGES. Petites et moyennes entreprises en difficulty : “Un an après, on a à nouveau la tête dans le bouillon”

Vive le « quoi qu’il en compte »! Pas si simple. First, because the figures are biased by the slowdown in the activity of the commercial courts in 2020 and 2021, following the temporary modification of the dates of the declaration of cessation of payments and the measures to support cash flow, the measures that cost 80 milliards d’euros (1) à l’Etat rappelait Bruno Le Maire il ya quelques jours.

Infographie Midi Libre.

Infographie Midi Libre.

À cela sajoutent les 160 milliards d’euros consentis par les banques à travers les prêts garantis par l’Etat (PGE), prêts que la grande majority des entreprises a commeinée à remburser. Une charge supplémentaire parfois difficile à assumer par des entreprises qui, en 2020, n’avaient pas prévue la flambée des prices de l’énergie et autres matières premières indispensable à leur activité qui allait suivre deux ans après.

Les plus en difficultye sont ces entreprises dites « zombies », sustenues par l’argent public alors qu’elles étaiten déjà fragile avant la crise. Their durée de vie has been artificially extended for two years. Mais ce sont elles qui ont été les premières à frapper à la porte des tribunaux de commerce au deuxième semestre 2021, d’où l’augmentation de 23.1% des défailances d’entreprise between juillet 2021 et juillet 2022.

“An additional obstacle starting in 2023”

Et ce n’est que le début, prévient Jocelyne Marti, directrice générale adjointe de la banque Delubac et Cie, spécialisée dans l’accompagnement des entreprises en redressement judiciaire. « Les indicators de défailance sont réuni et l’heure est à l’inquietude pour les entreprises. Fin des aides governement et de la politique du quoi qu’il en coûte, augmentation des prix de l’energie, augmentation du cost des matières premières
L’ensemble des facteurs va donc entrainer un certain nombre de défailances d’entreprises tous secteur confondus. L’État a soutenu les entreprises grâce au PGE jusqu’en juin 2022. Et toutes les banques ont souscrit à cet effort bon gré malgré, rappelle-t-elle. Unfortunately, lorsque la machine ceases de produire de la richesse réelle, elle sauve les apparences en inondant les acteurs économiques d’une liquidity fictive sans contrepartie, mais cette dernière devra être remboursée. An obstacle supplémentaire pour les entreprises à partir de 2023 », selon Jocelyne Marti.

En particulier pour celles qui ont un fort besoin d’électricité, comme la restauration, l’automobile, les usines qui ne peuvent plus faire tourner leur four…

Déjà, pour ces sectors, cela se traduit par des hauses de défailances bien supérieures à la moyenne: «+111% en un dans la restauration depuis juillet 2021, +100% pour les boulangers pâtissiers, +87% pour les débits de boissons , +86% for hair salons and beauty salons, +40% in the plaster sector… This is what explains the average increase in failures in companies with less than 10 employees. 23.1% more than 44.4% over the last 12 months. Certes, on est à 2.6% de défailance en moins par rapport à 2019, mais c’est une différence d’un tiers comparé à l’ensemble des entreprises qui sont à 32% de moins par rapport à 2019. Cela veut bien say qu’il ya un problème avec les TPE», estimates Marc Sanchez, le secrétaire général du syndicat des Indépendants, ces petites entreprises qui vivre 6 million de salariés et de petits patrons en France. Et pour lui, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

« La Banque de France ne comptabilise pas les cessations volontaires d’activité qui sont passées de 102 052 en 2019 à 183 376 en 2021. Soit +80 % en deux ans. Non, on ne peut pas considerar que la situation s’méliore. Il faut nous aider. » Encore une fois.

(1) The amount of subsidies granted to companies is broken down as follows: 35 billion euros for solidarity funds, 35 billions for partial activities and 10 billions for exemptions from charges.

Leave a Reply

Your email address will not be published.