Boursorama goes big with 1.5 million clients plus in 2022

Où va s’arrestre Boursorama ? La banque en ligne, avec 4.3 million de clients à la fin septembre, creuse definitivement l’écart, et de loin, avec ses principaux rivaux en France, comme N26, Orange Bank, Fortuneo ou bien Hello! Bank. At this rate, the subsidiary of Société Générale will gain quelque 1.5 million clients over an year, du jamais vu pour un challenger. The objective of 4.5 million clients will therefore be reached, or even exceeded, at the end of the year with two years ahead of schedule on the plan of action fixed at the end of 2020.

This is the fruit of a strategy to conquer all azimuts in 2015, which rests on three pillars: tempting welcome offers, simple products and services, and pricing among the lowest-priced markets on the theme. « earn 200 euros per month sur vos frais bancaires ». As Benoît Grisoni, director general of Boursorama, often repeats, « le pouvoir d’achat est toujours à la mode ».

140,000 new clients in November

The new partnership with ING, which has closed its retail activities in France, – an agreement to facilitate the transfer of accounts to Boursorama, with a welcome bonus of up to 320 euros – allowed 315,000 clients to recover 500,000 euros éligibles. La prime moyenne obtenu par les ex clients d’ING serait d’une centaine d’euros, soit plus de 30 million d’euros. Surtout, cette opération commerciale inédite en France lui a permis de drainer 8 milliards d’encours d’épargne et une clientele plus patrimoniale et plus agee.

Ce qui ne l’a pas empêché d’embrayer à nouveau sur une nouvelle campaign de conquête, avec à la clé, un nouveau spot TV humoristique et even une prime de 150 euros, sans grande condition pour en benefiteur. According to an internal source, the bank should recruit 140.00 nouveaux clients in November. Bref, depuis 2015, le tempo est toujours le même : relancer sans cesse la machine, les campagnes commerciales, les chèques de bienvenu.

Bien sûr, tout cela a un cost. Le poste consecrated à l’acquisition de clientèles represents pas moins de 50% des charges d’exploitation, et ce malgré une baisse de 35% du cost d’acquisition, ramené par client, en 2022. C’est un cost qui n’ est pas amorti et donc qui n’est comptabilisé qu’une seule fois. N’empêche, Boursorama perd de l’argent depuis 2015 et devrait logiquement creuser encore ses pertes en 2022.

Options open for 2023

According to the strategic plan presented in 2020, Boursorama must lift the foot on the conquest once the commercial objectives are reached to achieve profitability, i.e. 100 million euros of net income in 2024 and 200 million in 2025, for a return on funds propres de 25%. En avance sur son plan, the online bank could also achieve profitability more rapidly by reducing its promotion budget. Aucune décision ne semble prise. Et pour cause. He will return to the new director general of Société Générale Slawomir Krupa, who must take up his duties before the 17th of May next, de trancher sur l’avenir Boursorama: pursue the conquest to the maximum of the depth of the market or engranger from 2023 the benefits of the strategy since 2015.

La question est ouverte à ce jour mais Boursorama est sufficiente arrivée à maturité pour laisser toutes les options ouvertes à son actionnaire. La banque pourrait également seisir de nouvelles opportunites de croissance externe, comme elle a pu le faire avec la reprise d’une partie du fonds de commerce d’ING France.

Certes, la montée des taux represents une bouffée d’oxygen pour les “néobanks”, surtout celles qui ont réussi à collecter des dépôts et de l’épargne. Mais la santé financière des banques numériques reste fragile. Elles continuent à perdre de l’argent, à l’exception de Fortuneo (qui a privilegé l’épargne sur la conquête) et de Nickel (BNP Paribas), une approche originale founded sur un compte standard payant distributed par des commerces spécialisés (bureaux de tabac), qui se duplique d’ailleurs à l’identique à l’international.

Tous les regards se turnent vers Orange Bank, qui cumulate les pertes (880 million d’euros au total) et qui fait l’objet d’une “revue stratégique” – a néologisme pour designaire un processus de vente totale ou partialelle ou de cessation d’activités – depuis le changement de direction à la tête du groupe télécoms. L’histoire, déjà ancienne de Boursorama, peut encore surprendre.

Néobanques : Boursorama et Nickel, à la pourcaiuse de la taille critique