According to Matt Damon, the disappearance of DVDs is killing cinema

Matt Damon has admitted to deploring the disappearance of DVDs, which he considers a turning point in the cinematographic industry.

Bien peu de choses sont sûres en ces temps incertains, et l’avenir du cinéma en fait definitivement partie. Que l’on s’entende, l’industrie audiovisuelle a toujours été délicate à appréhender. Nevertheless l’évolution sémillante des technologies et des modes de consumption pérennise un peu plus chaque jour un bouleversement de plus en plus difficile à ignorer.

On the one hand, cinemas are still facing a historical economic crisis. On the other hand, les diverse platformes de streaming en ligne continuent de se livrer une guerre sans merci, quitte à se cannibaliser les unes les autres. Thus, Netflix, which has already confirmed that advertising will invest the platform (an idea recently reprised by Disney+), has also announced a future strategy change for its films. On the other hand, HBO Max has simply preferred to delay its deployment indefinitely in Europe, while Amazon Prime plans to increase the prices of its subscriptions.

Hot Fuzz: photo“Regarde bien gamin, c’est comme les ours blancs, ça va disparaître très vite”

“le changement, c’est maintenant”

La crise se joue donc sur différences tableaux, même là où on ne l’aurat pas suspicionnée. De fait, la chute du marché du support physique sous-tend elle aussi les retors d’une mutation bien plus ancrée qu’il n’y paraît. Invited to participate in the show Hot Ones de la chaîne First We Feastl’acteur et prodeur Matt Damon est ainsi revenu sur l’impact inattendu des plaformeurs de SVoD:

“Les DVDs represented a non-negligible part of our business, of our revenues. Today, modern technologies have rendered this support obsolete. Before, we could not recover the entire revenue of a film on its own.” performances en salles, parce que nous savions que le DVD allait sortir dans six mois, et que nous allions continuer à faire de l’argent avec ce support. C’était vraiment comme une sorte de deuxième sortie au cinéma.”

Stillwater: photo, Matt DamonLe DVD se fait sortir par les plateformes

“Maintenant que les DVDs ont en quelque sorte disparu, on ne peut plus vraiment faire les mêmes films. For example, I made a film qui s’appelle Ma vie avec Liberace. Quand je suis allé discuter avec les exécutifs des studios, ces derniers m’ont esplicé que le budget serait d’environ 25 million de dollars, et qu’ils propriet sortir 25 million extrane pour les frais publicitaires. Ça nous à mène à 50 million de dollars. Or, il faut reverse la moitie de qui est récolté aux exploitants.

So, concretely, il faut que ce film rapporte 100 million de dollars pour qu’on begin à faire des bénéficies. Alors l’idée même de récolter 100 million de dollars avec cette histoire d’amour entre deux hommes est vite become un pari très difficile. Mais ça ne l’aurait pas été dans les années 90. À l’époque, on pouvait faire ce genre de films.”

Ma vie avec Liberace : photo, Michael Douglas, Matt Damon“Tiens chéri, je t’ai acheté cette babiole avec l’argent des DVDs”

la svod, nouvelle dictator culturelle ?

De fait, en plus de changer les habitudes des consommateurs en sa faveur, l’essor de la SVoD a également impulsé un mode de production différence. Comme le soulève l’acteur, les films are now thought to generate l’ensemble de leurs recettes au gré de leur exploitation en salle. Fatalement, cela entraine une frilosité soudaine des studios à prendre des risques en financing des films more ambitious than the blockbuster franchise moyen.

Autre consequence et pas des moindres, la disparition progressive des supports physiques au profit des plateformes menace dangerousement la visibility de certains films et séries. En témoigne la suppression récentes de quelque 37 programs du catalog d’HBO Max, dont au moins 20 exclusivités. Parmi ceux-ci, la dernière creation d’Owen Dennis, Infinity Train, which is now unavailable on the Internet. Et le phenomenon est loin d’être isolé : en amont de la ressortie dAvatar en salles le 23 septembre prochain (aux États-Unis), le film a tout simply disparu du catalog Disney+.

Avatar: photoPas content de l’affaire, le Schtroumpf

Bien entendu, on se doute qu’il est moins difficile de se procure un DVD du chef-d’oeuvre de James Cameron que de la série d’Owen Dennis. Nevertheless, les modifications to which Avatar va être soumis (le film ressortira en version remasterisée) sous-tendent un souci d’envergure : les platformes ne seront-elles pas, à terme, tentées de modifier à leur convenance les programs dont elles détiennen les droits d’exploitation? On se souvient par exemple qu’en mars dernier, Disney+ avait discrètement censuré des scènes de sa série Falcon et le Soldat de l’Hiver.

Ainsi, au-delà de permettre l’impulsion et le financing de projects à la garantie plus faible qu un film Marvel, le support physical garantit l’inalterabilité des oeuvres, et permet aux plus modestes de perdurer dans le temps. Morale du jour : il faut acheter des DVDs.

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