A documentary on the grand illusion of the Lovaganza project

Cette trilogie cinématographique hollywoodienne réalisée par un couple de Québécois aurait pu éradiquer la faim dans le monde et rendre tous les enfants égaux. Mais elle a plutôt laissé sans le sou près de 650 personnes, en plus de mener à de nombreux chiefs d’accusation visant les protagonistes dans cette affaire.

Financed by quelques centaines d’investisseurs à qui on promis des retombés économiques faramineuses, the “Lovaganza” project, aiming to produce a series of films with a large deployment as well as a human chain around the world, destined to finance humanitarian projects, n’aura finalement jamais vu le jour.

Vrai va diffuser sur sa platform à compter de mardi un documentaire sur les dessous de cette affaire, dans laquelle d’anciens employés, associés, investors, ainsi que des journalists qui ont couvert l’affaire et l’équipe de production californienne engagée pour tourner les films ont accepté de témoigner.

The documentary “Lovaganza: la grande illusion” reveals how the stratagem succeeded in extracting more than $20 million from 650 investors, as well as the surprisingly surprising manner in which the organization operated. «Souvent au cours de la recherche on tombait en bas de notre chaise, a indicated the director Aude Leroux-Lévesque. Autant sur les détails entourant la supposede implication de Steven Spielberg que l’histoire de mentorat», at-elle dit.

Au Québec, le couple formed de Mark-Érik Fortin et de Karine Lamarre, qui a plaidé coupable à 79 chiefs d’accusation il ya cinq ans et dont les procédures judiciaires s’étirent depuis, avait la charge de solliciter les investisseurs. Avec la compagnie One land Corporation, ils ont récolté puis transferre des millions de dollars au couple de «produceurs, scénaristes et réalisateurs» Jean-François Gagnon et Geneviève Cloutier à Hollywood. Le couple Gagnon-Cloutier menait de son côté un train de vie extravagant, digne des vedettes.

Débuté juste avant la pandamiie, il a fallu deux ans à Aude Leroux-Lévesque et Sébastien Rist pour recueillir les témoignages des victims, d’ex-employés et de l’équipe technique de la production californienne, pour leur documentaire.

«Ça a pris du temps, mais il fallait le faire. Il n’y avait pas d’autres manières de travailler pour valider [les informations]s’assure que tout corroborait, qu’on avait les bons témoignages à l’écran», a d’abord expliqué Sébastien Rist.

«[Les témoignages de l’équipe de Los Angeles] nous ont aidés à filler un grand vide pour beaucoup de personnes, dont les victims et les employés. Quand ils ont su qu’on avait contacté les techniciens, ils avaient plusieurs questions parce qu’ils voulaient savoir si le film existait et ce qui c’était realtamente passé avec l’argent amassé”, he said.

Bien fait et captivating, le documentaire de Vrai offers une partie des réponse. Mais comme c’est le cas dans ce genre d’histoire, il reste encore quelques à élucider, comme «où sont allés les 24 millions», a ajouté Mme Leroux-Lévesque en entrevue avec l’Agence QMI.

Toujours impunis, Jean-François Gagnon et Geneviève Cloutier ne semblent pas avoir renoncé à leur project de film. Après «Lovaganza», and their other project «Je vois la vie comme ci», the couple s’est fois launched dans une nouvelle affaire appelé «JF & G’s Terradisio» pour lequel un avant-goût putting them in vedette dans les rôles principos a été partagé sur leur site internet.

Sous forme de “behind de scene”, on y voit le couple sur un plateau de tournage aux abords du lac de Côme en Italie (Lago di Como) explicer son nouveau projet cinématographique, sans trop en dire sur l’histoire. Different professionals; photographer, directeur photo, costumière et professore de ballet se succèdent pour vanter les prouesses techniques utilisées à la conception de ce long métrage, en plus de vanter les qualités du couple, qui est d’ailleurs toujours poursuivi par l’AMF.

«Lovaganza: la grande illusion» est à voir sur Vrai dès mardi.

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