10 suites meilleures que le film original! – Actus Ciné

“L’original est meilleur!” entend-t-on. C’est souvent vrai. But there are also exceptions, where the suite turns out to be better than the original film, or even surpasses it. Voici dix exemples, avec des choix évidences subjectivefs mais assumés.

Star Wars – Episode V : L’Empire contre-attacke

Certain mauvaises langues will be able toujours say that the Empire contre-attaque is a meilleur film parce que ce n’est pas George Lucas qui est aux commandes, mais Irvin Kershner. If Lucas has incontestably thrown the foundations of a myth in devenir avec le premier volet de sa saga, tout en prenant le temps de poser ses personnages et son univers, ce nest pas faire injure à son travail et à la qualité de son film que de lui prefer L’Empire contre-attaque qui lui est très supérieur.

Que ce soit au niveau de la mise en scène (le premier volet a pris sur ce point un coup de vieux), le développement de l’intrigue et du cadre politique de la saga, l’exploration du côté sombre des personnages, ou pour ses morceaux de bravoure (assaut sur Hoth par exemple). Mais on le préfère sans doute aussi parce qu’il contient un des Twists les plus famouses du 7e art. Et en plus, c’est un film où les méchants gagnent à la fin !

Evil Dead II

Gore, drôle, foutraque mais réalisé avec amour par Sam Raimi, Evil Dead remains incontestably un jewelau du genre. Yet, il nous semble que sa suite sortie en 1987, Evil Dead II, lui est un peu supérieure. Sans doute encore plus gore, mais aussi encore plus délirante. The most memorable part is Bruce Campbell fighting in a fight to death against his main right. Une séquence culte qui jette aussi les bases de la naissance de l’un des accessoires cultissimes de Ash: sa tronçonneuse – prothèse.

(Re)voyez pluto…

Terminator 2

Obligé de doper sa creativity au regard d’un manque de moyens evident, James Cameron parvient à livre avec Terminator un chef-d’oeuvre du film SF, tout en posant brilliantly les bases d’une franchise qui n’a, hélas, cessée de decliner au fil des ans. Mais ce n’est evidently pas le case de Terminator 2, qui est entré par la grande porte au Panthéon des films d’actions, avec des scènes aussi jubilatoires que cultes, aux effets spéciaux révolutionnaires.

Entre un Schwarzy qui n’a sans doute jamais été aussi en forme, incarnant un Terminator cette fois-ci du bon côte de la barrière, la transformation d’une Sarah Connor fragile à ses débuts en icon absolue des héroïnes Badass du cinéma, sa mise en scène qui n’a pas pris une ride, et des thèmes mine de riens (rien de moins que le devenir de l’Humanité), sans parler du budget de l’entreprise – colossal pour le coup —, Terminator 2 is à bien des égards supérieur à son aîné.

Le Bon, la Brute et le Truand

Dans sa trilogy des dollars, Sergio Leone transforme le western en contes crueles (Pour une poignée de dollars / Et pour quelques dollars de plus) et réalistes, évacue totalement ou presque la morale traditionnelle du western, réinvente la grammaire filmique en transformant les paysages spectaculares et sublimes des westerns hollywoodiens (Ford et sa Monument Valley) en paysages troublants et inquiétants, remplis de gros ou très gros plans de visages ou de details sordides; ou au contraire des paysages d’un vide sideral.

He also introduces a dose of comedia dell’arte dans ses films peuplés d’escrocs et de crapules de la pire espèce, ce qui ne les empêche pas de les rendre feroces et drôles. A l’image du monstrueux abattage d’Eli Wallach, qui joue le rôle de sa vie sous les traits du dementiel Tuco dans Le Bon, la Brute et le Truand. Pour faire sobre et simple : à peu près toutes les scènes de ce film picaresque sont culte, surtout les dialogues de Tuco. Et le duel final est sans doute un des plus célèbres de l’Histoire du cinéma. La quintessence du western spaghetti. Voilà pourquoi on le hisse sans problème devant ses deux aînés.

Spider-Man 2

Il faut rendre grâce à Sam Raimi : sans son authentique déclaration d’amour à Spider-Man en 2002 qui fit un triomphe planetaire, il n’y aurait sans doute jamais eu un engouement aussi massive pour les films de super-héros comme nous le connaissons aujourd’hui. Si le cinéaste laid the bases of his personnage dans le premier opus, Spider-Man 2 lui est très supérieur, avec un Peter Parker constantly en plein doute existentialiel.

If the film reveals a great dramatic power, it must be part of a sensational character: “Dr. Octopus”, played by the extraordinary Alfred Molina. Et puis cette séquence où les passigers d’une rame de metro saved in extremis de la mort portent literally à bout de bras un Spidey salement amoché…

The Dark Knight

Dans son Batman Begins en 2005, Christopher Nolan proposed une relecture assez brillante du mythe de l’homme chauve-souris, en insistant et misant davantage sur la psychologie du héros instead qu’une avalanche de scènes d’actions (qui ne sont pas pour autant oubliées). Le film fut d’ailleurs chaleureusement accueilée par la critique et le public, même s’il ne fut pas, loin de là, un triumph au Box-Office.

Trois ans plus tard, c’est peu dire qu’on n’attendait pas une claque pareille avec The Dark Knight. Non content d’être tout simplement une des meilleurs adaptations de Comic Book jamais réalisées, noir comme l’ébène, c’est aussi le film testament de Heath Ledger, absolument prodigieux dans son personnage du Joker, tout à la fois drôle, imprévisible et terrifying. Une composition tellement écrasante qu’elle emporte tout sur son passage, avec, chose raressime, un Oscar à titre posthume à la clé.

Incontestably une date dans le cinéma, à la fois pour la mise sur orbite definitive de Nolan, mais aussi pour l’influence du film et son approche réaliste qui continuent de se faire sentir, ne serait-ce que pour la vague de films (super -héros notably) revendiquant eux aussi une approche plus sombre et réaliste de leurs personnages. Pour le meilleur or pour le pire.

Le Parrain, 2e partie

Nous ne pouvos pas dire que Le Parrain, 2e partie est supérieur au Parrain, qui reste tout simplement un des plus grands films ever made. But incontestably, Le Parrain II is one of the best suites ever made. Le genie de Coppola est non seulement de nous montrer un Michael Corleone dans une descente aux enfers, s’alienant et détruisant tous ceux qui l’aiment, mais surtout de nous montrer en Flash Back la jeunesse et l’ascension de son père, Vito Corleone, puissament incarné par un Robert de Niro au sommet, couronné par l’Oscar du Meilleur second rôle.

Below, Francis Ford Coppola nous explicait justement les raisons de son choix de Robert de Niro pour le rôle..

Shrek 2

Faisons simple: in terms of creativity, gags, rhythm, characters and even references to other films, Shrek 2 surpasses the head and shoulders of the first volume of the saga of the green ogre, which is far away de démériter cela dit en passant. Et dans les films d’animations, les exemples de suites supérieures aux films originalaux ne sont pas frankly legion.

Un coup de coeur pour un second opus qui doit aussi beaucoup à l’arrivée fracasante du Chat Potté, genialement doublé (en tout cas en VO) par Antonio Banderas. A personnage qui deviendra tellement populaire qu’il aura même droit à son Spin Off. Sans oublier le personnage de Marraine la fée, en réalité pourrie jusqu’à la moelle, qui n’est autre que la mère du prince charmant.

The Values ​​of the Addams Family

In 1991, Barry Sonnenfeld transposait avec brio sur grand écran les (més)aventures d’une famille aussi mortifère que culte et drôle : la famille Addams. Le cinéaste était aidé il est vrai dans sa tâche par une fantastique brochette de comédiens au top de leur forme; de Christopher Lloyd, impayable en uncle Fétide, au regretté Raul Julia, unforgettable Gomez, en passant par son épouse Morticia (Anjelica Huston) et leurs enfants Mercredi (Christina Ricci) et Pugsley (Jimmy Workman). Le tout arrosé de scènes culte (la danse de la Mamuschka!)

À peine deux plus tard, Sonnenfeld remet le couvert pour une suite qui parvient à se hisser au-dessus du premier volet avec Les Valeurs de la famille Addams; une suite encore plus drôle et noire que le premier volet. Entre une nounou psychopathe et l’arrivée d’un bébé à mustache copy carbone de Gomez du nom de Puberté (!), il y avait déjà de quoi nous rassasier. Mais c’était sans compter sur les geniales (més)aventures des enfants Addams au camp d’été de Chippewa, avec même la naissance d’une idylle digne de Roméo et Juliette. Culte!

Vendredi 13 – Chapitre 2 : le tueur du vendredi

Le premier film de cette interminable et increvable franchise fonctionne un peu, au fond, comme un cas à part, dans la mesure où c’est la mère de Jason qui n’est autre que le eur de Vendredi 13. Ceci étant posé, sa suite qui déboule sur les écranes à peine un an plus tard introduit mine de rien un des plus grands Boogeymen de l’Histoire du cinéma, aux côtes d’un Michael Myers et d’un Freddy Krueger pas encore né.

Qu’importe que Jason Voorhees ne porte pas encore dans cet opus son célébrissime masque de Hockey (ca sera dans le 3e volet), se contentant de porter un sac de pommes de terre sur la tête. Sa vendetta meurtrière et implacable menée ici en fait un des meilleurs films du genre.

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